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Assurance Dma : faut-il ou non en signer un contrat?

Assurance DMA ou décès et mutilation accidentelle sont un impératif de nos jours. Bien que certains clients ne tentent d’en dissuader d’autres pour la signature de ce genre de prestation, c’est devenu en quelques années un mal nécessaire. Les explications de www.avis-dma-assurance.biz.

Ne pas manquer ses cotisations pour payer les dommages d’autrui


En simplifiant les choses, signer un contrat d’assurance DMA c’est se faire arnaquer. Et pour cause, le client ne peut arrêter ni manquer ses cotisations, et ce, qu’il soit victime ou non d’un accident. Et il est impossible de provoquer soi-même les dommages. Car dans ce cas, l’assureur peut refuser le remboursement des frais. Ainsi, en fonction de son contrat, on peut perdre quelques milliers d’euros par ans, versés trimestriellement ou mensuellement.
La question est : où vont ses cotisations ? Il est hautement improbable que les milliers d’euros versés par les centaines de clients d’une entreprise constituent son chiffre d’affaires. Dans les faits, chaque mensualité versée par un client est utilisée pour le remboursement d’un autre assuré pour les mêmes dommages. Dits plus simplement, les particuliers payent pour recouvrer les accidents d’un autre alors qu’il ne le connait ni d’Ève ni d’Adan.

Les systèmes de versement d’un recouvrement


Mais le contraire est aussi valable. Un client, peu importe qui il est, profite donc de cet avantage à son tour quand il est victime d’imprévus. En quelque sorte, une assurance DMA est une entraide indirecte. Attention cependant, pour en profiter, il faut respecter un certain nombre de conditions.
Outre les participations, le dommage en lui-même doit revêtir un caractère accidentel et grave. En cas de perte d’un membre, ou d’une hospitalisation, le capital accordé dépendra de l’importance des blessures du malade. Il se peut donc que le recouvrement ne touche qu’une partie des soins.
En cas de décès, le capital, ou du moins une partie seront données à la famille. Ce peut être pour couvrir les frais d’inhumation ou pour maintenir la famille à flot après la perte. Dans le cas où le décès touche le père de famille, ou la source de revenus du ménage, la totalité de la somme devra être libérée.
Ces conditions sont loin d’être une arnaque. En effet, elles sont mentionnées dans l’une des clauses d’un contrat d’assurance DMA. C’est la raison pour laquelle, il est fortement conseillé de lire attentivement les devis avant de les signer. Faire appel à un conseiller juridique pourrait même être de rigueur afin de comprendre tous les termes techniques inscrits dans le document.